Vendredi 28 avril 2006

Vous ne pourrez certainement pas vous connectez pendant mais plusieurs jours, mais l'INA offre maintenant un vrai portail de ses archives numérisées...quel bonheur!!!

Article ZDNet paru le jeudi 27 avril 2006

"L'Institut national de l'audiovisuel (Ina) ouvre ses archives vidéo et audio au grand public. Lancé aujourd'hui, son nouveau service permet aux internautes de consulter une base d'archives vidéo et audio de plus de 100.000 émissions, soit un total de 10.000 heures de programmes. L'offre est alléchante : journaux télévisés des 30 dernières années, émissions phares comme Apostrophe, le Tribunal de l'Impossible, des grands moments de sport (Le Tour de France, Roland Garros) ou des programmes mythiques comme les Shadoks, les Rois maudits, Age tendre et tête de bois...

Ces documents proviennent principalement du service public car l'organisme ne détient pas les droits pour les chaînes privatisées. Pendant la phase de démarrage, le site proposera notamment l'intégralité du procès Papon en mai, en accès gratuit. Puis des rendez-vous thématiques autour du Festival de Cannes ou de Roland Garros.

 

 

À peine lancé, le site est déjà victime de son succès. Avec plus de 3 millions de requêtes de visiteurs, Ina.fr a été quasiment inaccessible une grande partie de la journée.

Des tarifs allant de 1 à 12 euros

«Ces 10.000 heures représentent la totalité de la diffusion de deux chaînes de télévision sur un an, mais seulement 10% du fond de l'Ina», précise Safia D'ziri, directrice des systèmes d'information de l'institut. 5.000 nouvelles heures de programmes viendront s'ajouter à l'offre actuelle chaque année. L'institut a investi 700.000 euros sur un an pour créer ce service, avec une équipe d'une dizaine de personnes. «Mais il s'appuie sur la continuité du travail de numérisation et d'indexation effectué depuis 5 ou 6 ans au sein de l'Ina», explique-t-elle.

Environ 80% des contenus sont visibles gratuitement, le reste peut être visionné en location ou téléchargé définitivement, selon une grille tarifaire allant de 1 euro pour les programmes courts (reportages de quelques minutes) jusqu'à 12 euros pour les émissions ou les séries les plus longues. Sur les revenus ainsi générés, 46% seront reversés aux ayants droit, 32% réinvestis par l'Ina dans la numérisation et la valorisation du patrimoine audiovisuel, et 22% doivent couvrir les différents frais financiers (TVA et autres taxes).

Un système de tatouage vidéo fourni par Thomson

Ina.fr bénéficie d'une présentation soignée, par thèmes, personnalités ou encore selon les époques; certains document remontant aux années 20. Complétée par un contenu éditorialisé, des services originaux (retrouver le JT du jour de sa naissance, pour les années après 1977, un parcours surprise, une fresque représentant l'histoire de la télévision et de la radio). La navigation est aisée et s'effectue par moteur de recherche, mots-clés associés, ou via un espace personnalisé et de partage.

Côté technologie, l'organisme se démarque de tout ce qui a été proposé, jusqu'à présent, en France en matière de service de vidéo. Le site est accessible sur les trois plates-formes Windows, Mac OS et Linux, et via les principaux navigateurs (Internet explorer, Firefox, Safari). Alors que la plupart des concurrents (Canal Play, Arte VOD...) préfèrent proposer des services uniquement compatibles avec les logiciels de Microsoft.

Par ailleurs, les fichiers vidéo sont encodés en MPeg-4. Pour les images gratuites disponibles sur le site, il faut télécharger le lecteur Quicktime. Pour les vidéos payantes, l'Ina a choisi de s'appuyer sur la technologie DivX. «Nous n'avons pas choisi Microsoft, car ils n'ont pas pied dans l'électronique grand public», poursuit Safia D'ziri.

Dans le cas d'une location (l'internaute dispose de 48 heures pour visionner le contenu sélectionné), le site a choisi un système de tatouage vidéo, pour sécuriser les contenus. Au moment du téléchargement, un code spécifique contenant le numéro de commande de l'internaute est inséré dans les images. «C'est une protection par information et prévention pour que les contenus ne soient pas diffusés sur les réseaux peer-to-peer.» explique la directrice.

Les diffusions illicites sur le peer-to-peer surveillées

La technologie de tatouage est signée Nextamp, une petite société rennaise rachetée en juillet dernier par Thomson. Le groupe français est partenaire de la société Advestigo, spécialisée dans la protection des droits d'auteurs sur internet, et qui développe des solutions de traçage des œuvres sur les réseaux peer-to-peer.

«Nous leur avons fourni une sélection de fichiers phares à surveiller, pour repérer s'ils sont rediffusés illégalement», poursuit la directrice. «A posteriori, si on retrouve des délits, nous sommes prêts à aller au contentieux pour défendre les intérêts des ayants droit.»

Dans le cas d'un achat (et sur certaines locations), les images sont toujours tatouées, mais une protection supplémentaire, avec la DRM  (système de gestion numérique des droits) Divx, est ajoutée. L'utilisateur doit alors disposer du lecteur DivX Player 6. Les fichiers peuvent aussi être lus sur toute platine DVD certifiée DivX.

En terme d'audience, le site Ina.fr recevait 350.000 visiteurs par mois avant le lancement de ce nouveau service. «Nous espérons multiplier notre audience par deux dans les trois prochains mois», précise Safia D'ziri. Le second objectif est d'atteindre l'équilibre financier. Pour l'instant, des partenariats d'audience ont été conclus, comme par exemple avec Yahoo qui indexe les contenus dans son moteur de recherche vidéo. Mais le site Ina.fr garde l'exclusivité de la diffusion des vidéos.

L'Institut n'exclut pas, à terme, de fournir éventuellement sa technologie à d'autres plates-formes, en marque blanche."

Par Zaza - Publié dans : Archivistique
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Mercredi 26 avril 2006

Le ministère de la Culture et de la Communication et le Centre de recherches sur les liens sociaux (Cerlis) organisent deux journées d’étude sur le thème « Utiliser les études de publics dans une politique d’établissement : méthodes, résultats et préconisations », les 1er et 2 juin 2006 à l’École du Louvre.


Ces journées se fixent quatre objectifs : présenter les études de publics les plus significatives réalisées dans les cinq dernières années au sein des musées par la direction des musées de France et le département des études, de la prospective et des statistiques du ministère de la Culture et de la Communication, les musées de France, l’École du Louvre et la Cité des sciences et de l’industrie ; les replacer dans leur contexte (de la commande à la mise en application en passant par la réalisation) ; envisager leurs conséquences sur les pratiques des professionnels et susciter des pistes de réflexion pour le renouvellement ou la conception de formes de médiation et, plus largement, pour les politiques d’établissement ; initier aux savoirs et savoir-faire des études de publics.
Elles s’adressent aux professionnels des musées de France (chefs d’établissements, conservateurs, équipes des services des publics, médiateurs), à ceux des musées et centres de culture scientifique, technique et industrielle et des centres d’art contemporain, et, plus largement, aux professionnels de la culture, des universités et des collectivités territoriales.

Contact : Bernadette Goldstein (01 40 15 35 75 - bernadette.goldstein@culture.gouv.fr)

Ces informations sont tirées de la lettre électronique du développement culturel du ministère de la culture et de la communication, Complément d'objet, n°162.

Cette publication est réalisée par :
Ministère de la culture et de la communication
Direction de l’administration générale
Département de l’action territoriale
182, rue Saint-Honoré - 75001 Paris
Directeur de la publication : Martine Marigeaud
ISSN : 1626-2964

Par Gud - Publié dans : Actualités artistiques et culturelles
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Mercredi 26 avril 2006
 
LA LOLF :
QUEL IMPACT POUR LE CHAMP CULTUREL ?

Rencontre-débat, vendredi 28 avril – 19h/21h – Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
Centre St Charles – Amphithéâtre – 47 rue des Bergers - Paris 15e. Métro Lourmel (ligne 8).
Entrée libre ; inscription obligatoire : lolfstory@yahoo.fr

Avec la LOLF, Loi Organique relative aux Lois de Finances, votée en 2001 et entrée en application en 2006, l’Etat invente une sorte de « budget réalité » : 34 « missions », 133 « programmes » et des centaines d’« actions »… Quel sera l’impact de cette LOLF STORY pour les acteurs culturels ? Quels sont les programmes et les actions de la « mission culture » ? Quels indicateurs ont été retenus ? Les DRAC sont-elles seules concernées ? La LOLF introduit-elle une logique néolibérale dans les rouages de l’administration ou permet-elle une meilleure rationalité de l’action publique ? En présence de deux responsables du ministère de la culture et d'un élu local, cette rencontre proposera un décryptage de la LOLF suivi d’un débat sur son application dans le monde de la culture.

Avec :

Jean-François Burgos. Elu socialiste de la municipalité de Gennevilliers depuis 1995, Jean-François Burgos, chargé lors de son premier mandat de la délégation informatique, s’occupe aujourd’hui des affaires culturelles. Il est également administrateur de la Maison de la Solidarité de Gennevilliers, maison d’accueil de jour. Il a travaillé comme prestataire de services informatiques dans le secteur bancaire et en particulier dans celui de la haute finance. Vice-président de la FNCC,  Fédération Nationale des Collectivités Territoriales pour la Culture, dont il préside la commission « Formation ».

Pierre Deprost. Chargé de mission LOLF au ministère de la culture et de la communication, au sein de la direction de l’administration générale.

Pierre Oudart. Après avoir travaillé dans le réseau linguistique et culturel étranger, Pierre Oudart a été conseiller multimédia au ministère de la culture auprès de Catherine Tasca, avant de rejoindre la Direction Régionale des Affaires Culturelles d’Ile-de-France en tant que chef du service développement et action territoriale.

Rencontre-débat préparée par Guillaume Deschamps et Emilie Dubuc, étudiants au sein du Master 2 Projets Culturels dans l'Espace Public de l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne. Dans le cadre du cycle de rencontres-débats sur les relations entre arts, cultures, populations et territoires, proposé par le Master 2 Projets Culturels dans l'Espace Public. Sous l’impulsion de Pascal Le Brun-Cordier, professeur associé, resp. du Master.

Entrée libre ; inscription obligatoire : lolfstory@yahoo.fr

Dans quelques jours, un dossier documentaire sera mis en ligne.

Premiers repères sur la LOLF
Par Gud - Publié dans : Actualités artistiques et culturelles
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Samedi 15 avril 2006
Je publie ici un courrier paru dans Télérama qui synthétise ma pensée alors que je ne parvenais pas à la faire.
 
"Jeunes de ...
 
Question : que veulent les " jeunes-de-mars-2006 " ? Réponse : trouver leur place dans une société qui ne veut pas d'eux. Question : mais qui l'a faite, cette société ? Réponse/question : ne sont-ce pas pas "les jeunes-de-Mai-68", ceux-là, justement, dont on vante tant les mérites depuis quelques temps ? Bien sûr - un peu de nostalgie, sans doute, -, ils sont dans la rue pour défendre " leurs " enfants. Mais combien sont prêts à lâcher ne serait-ce qu'une miette de "leur" emploi, " leurs " biens, " leur " patrimoine ... " Les jeunes-de-Mais-68 " sont devenus " les vieux-cons-de-mars-06 ". Non, je ne suis pas fier de ma génération. "
 
Merci à Rémi Dupas (Toulouse)
 
Télérama n°2935 - 12 avril 2006
Par Gud - Publié dans : Actualités artistiques et culturelles
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Vendredi 7 avril 2006
« Le nouveau spectacle du Cirque Eloize (Canada), "Rain - Comme une pluie dans tes yeux", conte avec poésie et humour, au théâtre du Trianon jusqu'au 21 mai, une histoire mêlant théâtre et cirque, où l'esthétique de la mise en scène le dispute au jeu des trapézistes, jongleurs... […]
 
Une étrange pluie de bottes s'abat des cintres, des averses de feuilles de papier multicolores volettent, un déluge d'eau noie la scène... Petit à petit, les acteurs, très contrôlés dans leurs numéros de cirque, se laissent aller à une grande "liberté, la mienne que je laisse affleurer chez les autres", explique Daniele Finzi Pasca, qui a signé la mise en scène de la cérémonie de clôture des Jeux Olympiques de Turin. […]
 
"J'ai voulu exprimer la liberté, donner au spectateur la sensation d'avoir vécu des moments de liberté", martèle Daniele Finzi Pasca. Dans la poésie, la mélancolie et l'humour. […] »
 
PARIS, 6 avr 2006 (AFP)

Par Gud - Publié dans : Actualités artistiques et culturelles
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